LE MARIAGE

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Pourquoi?
Parce que c'est un bienfait divin
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allah dit : « Et il est de Signes d’avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d’elles, et Il assigne entre vous amour et miséricorde. Voilà bien là des signes, vraiment, pour les gens qui réfléchissent. » (Les Byzantins, 21)

Þ  Une fois privée de plaisir, la vie sur terre devient sèche et dure. C’est pourquoi la Sagesse divine a enrichi les instincts de survie par différentes sortes de jouissances et a également donné les raisons qui ont imposé cet acte-là. Ces jouissances ne constituent point un but en elles-mêmes, elles ne sont qu‘un véhicule qui se dirige vers de nobles objectifs car une noble descendance n’est issue que d’une noble origine, (à savoir le mariage).

Jadis, la femme était considérée comme un animal privé d’esprit et n’était même pas un être humain. A la conférence française de 586, tous les efforts déployés en vue de faire justice aux femmes donnèrent lieu à une déclaration stipulant que la femme est un être humain et non point un animal... elle est un être humain créé pour servir l’homme.

Et pourtant, ce verset-là, riche de sagesse et de douceur, dénotant vérité et force et annoncé par Muhammad il y a quatorze siècles, proclame que la femme est un signe divin! Le Seigneur l’a créée afin qu’elle soit une épouse et non point une servante. C’est l’objectif visé quand Il a dit: « Et il est des signes d’avoir créé de vous pour vous des épouses... ». Cette femme fut également créée afin que son époux puisse habiter près d’elle; Cet acte d’habitation est une affaire psychologique et secrète; l’homme y puise son bonheur et y retrouve l’intimité et la solitude dénuée de toute affectation.

« C’est Lui qui vous a créés d’un individu unique, et qui a fait, de lui, pour lui, son épouse près de qui il peut habiter ». (Les limbes, 189)

Þ Ce verset coranique pose le fondement de la vie calme et sereine qui caracté­rise la vie de couple: la femme est considérée par son mari l’abri auquel il se réfugie à la fin d’une journée fatigante en quête de sa subsistance; il recourt donc à son affection et s’épanche de tous ses problèmes auprès de cette épouse qui devrait le recevoir heureuse, souriante, prête à l’écouter et à lui faire en­tendre des paroles douces susceptibles d’alléger sa peine et de dissiper ses chagrins.

Est-il donc possible pour une femme qui travaille pendant la journée à l’exté­rieur de la maison d’apporter à son mari le réconfort dont il a besoin? (source 2)

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Parce qu'Allah y exhorte

Preuves Coraniques:

* « Eh bien prenez des épouses, par deux, par trois, par quatre par-miles femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes, alors une seule, ou des esclaves que vos mains possèdent. » (Les femmes, 3)

Þ Ce verset désigne la nécessité du mariage. Mais il existe dans les milieux déver­gondés des gens qui se moquent du mariage ou le transforment en objet de dérision afin d’amuser autrui; pourtant ce badinage éloigne ces gens-là de la voie tracée par le Seigneur et de cette auréole sacrée qui doit entourer une question importante, a savoir la mariage, que le Seigneur a incité les gens a res­pecter et à légiférer.

* « Elles sont un vêtement pour vous, et vous êtes un vêtement pour elles. » (La vache, 187)

Þ L’interprétation de l’imam At-Tabari de ce verset est des plus délicates et agréable. (Elles sont un vêtement pour vous) indique que chacun des époux est un ­vêtement pour son partenaire puisqu’ils se déshabillent avant de se coucher et se réunissent dans un seul habit; quand l’un rejoint l’autre, il devient pareil au vêtement que l’autre porte!

Il est dit que chacun des époux devient un vêtement pour l’autre ou bien qu’il est destiné a être un vêtement pour l’autre parce qu’il se fie à son parte­naire conformément aux paroles divines suivantes: « Et c’est Lui qui vous a assigné la nuit pour vêtement » indiquant par là que c’est Lui qui vous a donné une habitation pour y loger et une « Epouse près de qui il peut habiter) c’est-à­dire en qui il pourra avoir confiance.

Un écrivain a interprété ce verset comme suit: « Les époux sont un abri l’un pour l’autre. Du point de vue physique, chacun d’eux constitue un abri et une protection pour l’autre. En outre, ils sont un abri moral et psychique et notam­ment s’ils vivent en bonne entente, désirant avant toute autre chose protéger l’honneur, l’argent et l’âme du partenaire, se gardant bien de divulguer ses sec­rets afin que les gens n’en sachent rien. Chacun d’eux assure à l’autre une pro­tection qui l’éloigne de la voie des turpitudes et des méfaits, a l’instar de la pro­tection assurée par le vêtement contre la canicule et le froid. De plus, le vête­ment est taillé conformément à la silhouette de son porteur afin que celui-ci s’y sent à l’aise et gagne en beauté et parure suscitant sa propre admiration et celle des autres. »

Les hadiths:

* « Lorsque l’esclave d’Allah se marie, il accomplit la moitié de sa foi; il n’a qu’à craindre le Seigneur au cours de la deuxième.» (Al­Bayhaqui) Ce hadith est bon, conformément à sa chaîne de transmission.

Þ La moitié du destin du musulman est décidée à son mariage: aussi devrait-il bien choisir son épouse, se livrer a un examen minutieux à cet effet et couron­ner le tout par une prière pour la consultation du sort (Istikhara) en vue de de­mander au Seigneur la bonne orientation. Cette prière s’effectue par deux rak’as suivies par les paroles rapportées par le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue. Le résultat ne peut être que satisfaisant.

Voici la prière de l’Istikhara telle qu’elle a été citée par A1-Boukhari dans son Sahih:

« Seigneur! Je Te demande de me guider dans mon choix par Ta connaissance, je cherche la puissance à Ta toute-puissance et une faveur de Ta grande Géné­rosité car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien, Tu es l’Omniscient. Seigneur! Si ce projet est bénéfique dans ma vie spirituelle, tem­porelle et de l’au-delà ou pour le présent et pour l’avenir, fais-le aboutir, faci­lite-le moi et bénis-le. Si, par contre, il m’est néfaste dans ma vie spirituelle, temporelle et de l’au-delà -ou pour le présent et pour l’avenir- détourne-moi de cela et détourne-le de moi, et accorde-moi tout ce qui est bénéfique là où il peut être et fais que j’en sois satisfait.

 * « La vie d’ici-bas est pleine de jouissances; la femme vertueuse est la meilleure des jouissances.» (Rapporté par Mouslim)

Þ Nous citons du livre (Nous, les hommes âgés) le paragraphe suivant: «  Crois-moi, mon fils, le mariage est le meilleur moyen pour une longévité et une vie stable et organisée. Il est vrai que les enfants et les charges familiales peuvent altérer quelque peu la vie conjugale, mais l’homme marié éprouve malgré tout une satisfaction et une tranquillité dont ne peut jouir le célibataire qui ressent un vide et un manque. Les paroles suivantes sont tout à fait véridi­ques: le célibataire pourrait bien être un roi dans sa jeunesse mais il serait a la fin de sa vie un vieil esclave misérable; quant à l’homme marié, il pourrait être un esclave travaillant durement durant les premières années de la vie conjugale, mais il serait durant sa vieillesse un roi couronné par sa famille et ne ressentira point la solitude que vivra le vieux célibataire. »

Le directeur de l’hôpital psychiatrique de New York, Dr Havelberg, déclare que le taux des personnes mariées par rapport aux non-mariées qui ont besoin de traitement psychiatrique est de ¼. Les statistiques effectuées par Brettlon indiquent que le nombre de suicides parmi les célibataires, est plus important que parmi les mariés. En outre, les mariés se caractérisent normalement par un équilibre mental et moral, une vie sereine loin de toute anomalie et spleen qui sont, plus probablement, des caractéristiques propres à un grand nombre d’hommes célibataires. Quant aux femmes mariées, elles ont, dans la plupart des cas, une durée de vie supérieure à celle des vieilles filles et ce malgré les douleurs et problèmes causés par la maternité et la vie de couple!

 

* « Dieu se doit d’apporter son aide aux trois personnes suivantes: l’esclave moukatab (1) qui désire s’affranchir, l’homme qui recherche la chasteté et le Moujahid (combattant) dans le sentier d’A1lah. » (Rap­porte par At-tirmizi, An-nassa’i et Ibn Majah).

Þ L’esclave moukatab qui achète sa liberté moyennant une somme d’argent qu’il gagnerait grâce à son travail.

Þ La plupart de ceux qui ne se marient pas, alors qu’ils en ont les moyens, pensent à commettre la fornication! Cette fornication éloigne celui qui la commet de la voie de la foi, aussi le musulman qui ne se marie pas risque-t-il de perdre sa foi et devrait bien réfléchir au crime qu’il serait en train d’accomplir, Ibn Mas’ud disait: “Même s’il ne me restait que dix jours à vivre, j’aimerai me marier afin de ne pas rencontrer le Seigneur Tout Puissant en état de célibat. Jadis, les musulmans parlaient de mariage à leurs enfants dès l’âge de la puber­té, leur apportaient toute aide possible, les y exhortaient et allaient à la recherche de filles croyantes issues de maisons conservatrices. Ce n’était qu’un moyen susceptible de purifier la vie et la diriger vers une noble voie, à savoir celle de  la vie conjugale.

Þ C’est en effet un hadith des plus grandioses puisqu’il a mis sur le même rang le mariage, le Jihad (la guerre) dans le sentier d’Allah et l’affranchissement de l’esclave. (source 2)

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Pour sublimer l'instinct sexuel

Þ D’après un grand nombre de psychologues, l’instinct sexuel devrait être dépo­sé dans un contexte scientifique et artistique utile lorsque mariage n’est point possible.

Le Prophète a ordonné au célibataire qui se trouve dans un cas pareil de jeûner car le jeûne est un noble moyen auquel l’Is­lam a eu recours pour sublimer cet instinct. Mais cela ne veut point indiquer que ce moyen-là devrait être continuellement utilisé, à l’instar de ce que font certains religieux non-musulmans. Du point de vue étude, recherche et pro­duction, la sublimation de l’instinct devrait donner de bons résultats. Combien loin est donc cette orientation islamique de celle de Freud qui pousse les gens à satisfaire leur besoin sexuel et prétend erronément que l’insatisfaction de ce besoin engendre une frustration et provoque des maladies psychologiques !

Dr Alexis Carel dit dans son livre « L’homme, cet inconnu » : « Tout le monde sait que l’excès de l’activité sexuelle embrouille l’activité mentale car il parait que le cerveau n’atteint sa capacité maximale qu’au moyen de glandes sexuel­les saines. Nous concluons ainsi que la théorie de Freud n’est qu’une invita­tion juive au libertinage et à la poursuite des passions en vue d’affaiblir l’es­pèce humaine conformément à un complot israélien mondial. II est dit dans les protocoles des sages de Sion : « Nous devons oeuvrer afin de miner les valeurs morales partout, et pouvoir dominer avec plus de facilité. Freud est un des nôtres et il continuera à étaler les relations sexuelles au grand jour jusqu’à ce qu’il élimine toutes les choses sacrées! L’être humain n’aura pour souci primordial que la satisfaction de son instinct sexuel, détruisant ainsi toutes les valeurs morales. La théorie freudienne fut rejetée par un grand nombre de pays, dont l’U.R.S.S, à cause de la mauvaise influence qu’elle a exercé sur les jeunes en vue de les corrompre. Et pourtant, elle est encore, malheureusement enseig­née dans la plupart de nos institutions en tant vérité prouvée. En matière de sublimation de l’instinct sexuel, il ne conviendrait pas que cet acte-là soit accompagné par une excitation suscitée par la vue de certains images et la lecture de livres et revues provocants.

Les Versets Coraniques:

* « Et quant à ceux qui n’ont pas de quoi se marier, qu’ils cherchent à rester chastes jusqu’à ce que Dieu les mette au large, de par sa grâce. » (La lumière, 33)

Les hadiths:

* « O jeunes gens! Celui d’entre vous qui a les moyens d’assurer le ménage, devrait le faire car le mariage protège et la vue et le sexe. Celui qui n’en a pas les moyens devrait recourir au jeûne. Il serait une prévention et une protection. » (Rapporté par A1-Boukhari et Mouslim).

Þ Celui qui a les moyens désigne celui qui peut subvenir aux besoins d’une famil­le et jouit d’une bonne santé sexuelle.

Þ Le Coran et la Sunna indiquent que celui qui a de quoi se marier devrait le faire, mais j’ignore comment certains imams ont pu déduire que ces ordres sont des encouragements ou des permissions?

Þ Ceci avait sans aucun doute lieu au début de l’Islam. Mais quand l’Etat s’en­richit, le musulman a le droit de se marier et de contracter une dette afin d’assurer la dot et les autres dépenses; l’Etat se charge de payer cette dette en puisant dans la caisse de la zakat (l’aumône légale). La preuve à ce qu’on vient de dire provient de la biographie de ‘Omar Ibn ‘Abdil ‘Aziz écrite par Ibn Al­ Hakam qui dit: “Un des fils de ‘Omar Ibn ‘Abdil ‘Aziz a demandé à son père de le marier et de lui accorder une somme d’argent puisée dans la caisse de la zakat afin qu’il puisse payer la dot. Ibn ‘Abdil ‘Aziz se mit en colère car son fils était déjà marié et il lui envoya une lettre dans laquelle il lui dit: Tu me deman­des dans ta lettre de t’aider à te marier une deuxième fois grâce à l’argent de la Trésorerie des musulmans alors que les fils des Mouhajirines ne sont point mariés? Ensuite, il lui conseilla de vendre certaines de leurs possessions en cuivre et quelques meubles et d’utiliser l’argent obtenu comme bon lui semble (p. 125 édition ‘Ubayd). Nous ne notons point la surprise du Calife à l’égard de la demande de son fils mais il a préféré utiliser l’argent de la trésorerie pour le mariage des fils des Mouhajirines et non point pour celui de son propre fils. C’est par là que l’on déduit que l’Etat devrait se charger d’assurer au citoyen une épouse, un habitat et un domestique.

Þ Etant donné que l’on traite le sujet de la chasteté et la sublimation de l’instinct sexuel, en attendant que le mariage soit possible suite à l’ordre du sage légis­lateur, je crois qu’il conviendrait de s’opposer aux partisans de la théorie crimi­nelle et juive de Freud qui incite à commettre les turpitudes sous prétexte que la chasteté nuit à la santé. Le savant Henri Miller a dit: «Afin de préserver nos corps des maladies, il faudrait s’abstenir de tout rapport sexuel avant le mariage». Outre cet avantage, il existe d’autres résultats positifs. Quels sont-ils? Si l’homme s’abandonne à toute occasion susceptible de lui permettre d’avoir des rapports sexuels, il se caractériserait par une faible personnalité. Et pourtant, il est possible de donner à la personnalité un surplus de force en limitant les tendances multiples de nos instincts. Il est vrai que l’homme éprouve des difficultés, à prime abord, à résister à ses instincts mais une fois qu’il s’y habitue tout devient facile: en outre, celui qui s’abandonne à sa propre libido verrait le tout en fonction de ses passions: le doute deviendrait inhérent à sa personne: pour lui, le noble n’exis­terait plus, la vertu est inexistante, les traditions sociales ne lui signifieront rien et il n’aura dans sa vie qu’ennui et vide! Par contre, celui qui détache des instincts corporels aura une vie riche en nobles sentiments, connaîtra l’amour pur, son corps, son coeur et son esprit seront purs; sa vie sera fertile en nobles signi­fications.

Ajoutons que celui qui se marie après avoir eu de nombreuses relations, ne connaîtra pas la stabilité et ne comprendra pas les sentiments de sa femme. C’est ce problème-là qui sera à la base de nombreux divorces. Quant à l’hom­me qui a pu se garder pur jusqu’à son mariage, il s’est habitué à respecter la femme et à voir en elle la partenaire de sa vie et la mère de ses enfants. Il croit que l’amour est un don divin éternel. Sa pureté représentera pour sa femme un signe de fidélité qui renforcera son attachement à lui. Enfin, il conviendrait de mentionner que l’abstention est nécessaire même pour l’homme marié dans le cas de la grossesse de sa femme ou lorsqu’ils désirent espacer la naissance des enfants, et si l’un des deux attrape une maladie temporaire... Donc, celui qui s’est habitué à s’abstenir avant le mariage pourrait protéger les intérêts de sa femme dans ces cas-là. (source 2)

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Parce que les femmes sont les plus belles jouissances de la vie

Þ En effet, la féminité n’a pas créé l’humanité uniquement sous forme de corps et d’image, elle a versé avec le lait, de l’affection et de la tendresse qui a trans­formé l’ambiguïté et l’inattention de l’enfance en clarté et intelligence pour in­spirer et s’inspirer des regards, des sourires et des traits du visage, les sens de l’humanité.

De plus, qui a poli les hommes durant leur jeunesse en transformant la gros­sièreté en magnanimité, la solitude en joie, l’égoïsme en altruisme et générosi­té et l’indifférence en attachement? Qui leur a accordé cette éducation pen­dant leur jeunesse afin de leur faire découvrir les secrets de la vie? Qui a con­féré à la fleur sa beauté et aux branches leur coquetterie? Qui a conféré aux défilés des montagnes leur splendeur et aux cimes leur attrait? Qui a donné aux rochers saillants, aux chemins déserts les différentes couleurs de la vie alors qu’ils n’ont que les souvenirs?

Qui leur a appris le langage des oiseaux, le chuchotement des étoiles, le murmure de l’eau? Qui a rendu les tentes et chaumières des gens des paradis pleins de joie, de bienfaits et de paix?

Le Verset Coranique:

* « Et il est de Ses signes d’avoir créé de vous pour vous, des épouses, pour que vous habitiez près d’elles. » (Les Byzantins, 21)

* « Et Il assigne entre vous amour et miséricorde. » (Les Byzantins, 21)

Þ Ce verset fait allusion à une noble signification et démontre que le lien qui relie l’homme et la femme ne doit pas être uniquement sexuel, ils doivent ressentir l’un pour l’autre de l’amour et de la tendresse. Peut-on demander une meilleure preuve de l’anoblissement de la position et de la personnalité de la femme?

Le Hadith

* « Dieu m’a accordé  l’amour envers les femmes et les parfums et la fraîcheur des yeux dans la prière… » Rapporté par Ahmad dans son Mousnad, An-Nassaï et Al-Hakim. Selon sa chaîne de transmission, ce hadith est considéré comme authentique. (source 2)

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Pour éviter le bannissement de la foi

Les Hadiths:

* Trois hommes se sont adressés aux différentes maisons des épouses du Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, afin d’en savoir plus sur ses pratiques religieuses. Une fois renseignés, ils dirent: « Que sommes-nous par rapport au Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, et Dieu lui a par­donné ses fautes passées et futures? » Un homme dit: « Moi, je fais la prière durant toute la nuit. » Un autre lui dit: « Je jeûne tous les jours. » Et un troisième de dire: « Je m’éloigne des femmes et n’ai point de relations sexuelles. » Le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, vint à eux et leur dit: « Est-­ce bien vous qui avez dit telle et telle chose? Eh bien, je crains Dieu plus que vous et pourtant, je jeûne et je romps le jeûne, fais la prière et dors, je me marie et jouis des femmes. Voilà ma Sunna. Celui qui ne la suit pas ne fait pas partie de ma communauté. » (Boukhari)

Þ Malgré les prescriptions du Coran et de la Sunna exhortant les hommes au mariage, les soufis le rejettent et ordonnent aux gens de l’abandonner. Cette action est soit un signe de bêtise, soit fait partie d’un complot destiné à anéantir les musulmans et à les pousser à commettre des péchés. L’imam Ibn Al­Jawzi a analysé cet acte dans son livre intitulé « L’ambiguïté de Satan » (Talbis Iblis) et a démontré qu’ils sont des égarés.

 

* « Le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, a établi la fraternité en­tre Salmane et Abi Darda’. Un jour, Salmane rendit visite à Abi Darda’ et trouva Oum Darda’ portant les vêtements du travail. « Qu’as-tu, Oum Darda’? » lui demanda-t-il. « Ton frère Aba Darda’ passe les nuits à prier, jeûne pendant les jours et n’éprouve aucun besoin propre à la vie présente! » répondit-elle. Sur ce, Abou Darda’ rentra chez lui, lui souhaita la bienvenue et lui offrit à manger. Salmane lui dit: «Mange ! » « Je jeûne, » répondit l’homme. Et Salmane de dire: «Je jure que je ne mangerai que si tu manges.» Abou Darda’ obtempéra. Son ami passa la nuit chez lui et quand il voulut se lever au cours de la nuit, Salmane l’en empêcha et lui dit: «Aba Darda’, ton corps et ta femme ont des droits sur toi: Jeûne et romps le jeûne. Fais la prière et jouis de ta femme! Bref, accomplis tes devoirs envers tous. » Au matin, il lui dit: « Lève-toi maintenant si tu le dé­sires». Il se leva, fit ses ablutions, ils firent la prière nocturne et sortirent (à la mosquée). Abou Darda’ s’approcha du Prophète d’Allah pour lui racon­ter ce que Salmane lui avait dit et il eut la réponse que voici : «Aba Darda’, ton corps a des droits sur toi». (Suivant une autre version, il lui aurait dit: «Salmane a raison»). (Rapporté par Al-boukhari et At-tirmizi).

Þ L’Islam est la religion de la vie et ne se tient jamais en travers de la réalisation des désirs. Au contraire, il encourage l’homme à satisfaire ses besoins et ouvre la voie devant lui car la survie de l’humanité dépend de ses instincts-là Et il serait vraiment inouï de les combattre puisque l’on pourrait puiser le bonheur en les guidant et tracer le chemin qu’ils devraient emprunter.

Ne vous étonnez point. Cher lecteur, si on dit que l’Islam cherche à obtenir un plaisir permanent et une vie heureuse. En fait, quand il a interdit la fornication et le vin, il cherchait, entre autres, à sauvegarder la santé et la force du corps afin qu’il puisse continuer à réaliser son plaisir le plus longtemps possible. Il ne vise point, selon certains ignorants, à dresser les obstacles afin d’empêcher l’homme d’avoir une part remarquable et permanente de jouissances, il cher­che à assurer le plus de plaisirs possibles.

Nous avons remarqué la manière avec laquelle le Prophète, qu’Allah le bénis­se et le salue, s’est révolté contre ces trois hommes qui se sont tracés des voies déviées, contradictoires avec la nature humaine car elles l’empêchent de satis­faire ses besoins. Ces hommes croyaient qu’ils se rapprocheraient plus du Seig­neur, mais le Prophète leur a dit qu’ils s’éloignent ainsi et de l’Islam et des principes du vrai instinct! Ils s’exposent ainsi à la tentation de Satan et s’oc­cuperont à résister au désir sexuel, et cela car le célibat est un mal et quelques rares personnes échappent uniquement à ses turpitudes et pourtant leur état les éloigne souvent des prescriptions divines. Ibn ‘Abbas a dit: «Mariez-vous car un jour de mariage vaut mieux que tant d’années d’adoration.

Ibn Mass’oud a dit, alors qu’il était poignardé : «Mariez-moi car je déteste ren­contrer le Seigneur en célibataire».

On rapporte qu’Ahmad Ibn Hanbal s’est marié le lendemain du décès de la mère de son fils ‘Abdullah et il a dit : «Je déteste passer une nuit en célibataire.» (source 2)

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Parce que c'est la meilleure solution pour les amoureux

Les Hadiths:

* Ibn ‘Abbas, qu’Allah l’agrée, rapporte qu’un homme a dit: «O, Prophète d’Allah! J’élève chez moi une orpheline. Deux hommes préten­dent à sa main: le premier est fortuné alors que le deuxième est pauvre. Nous, nous préférons le premier alors qu’elle aime le pauvre! » Le Prophète d’Allah (qu’Allah le bénisse et le salue) lui répondit: «Le mariage est, certes, la meilleure solution pour les amoureux» (Rapporté par lbn Majah, Al-Hakim et d’autres).

Þ Il n’est pas question ici du désir sexuel passager car ceci est un amour menson­ger qui prend fin à grande vitesse laissant derrière lui des tragédies. Nous citons du Livre «Comment concevoir la vie conjugale» (p. 24) ce qui suit: «Lorsque vous pensez au mariage, il faudrait distinguer l’amour imaginaire du vrai amour. L’amour vrai croit, entre les époux année après année, et est consolidé par la compagnie au point de prendre progressivement la place de l’amour imagi­naire.

Nous ne voulons pas insinuer que le mariage de deux personnes qui ne s’ai­ment pas n’a pas lieu d’être car dans la plupart des cas, l’amour naît après le mariage, un fois que les époux échangent leurs affections, se comprennent et se traitent mutuellement avec respect.

Þ Ce hadith fut rapporté par Ibn Majah, Al-Hakem, A1-Bayhaqui, Tabarani et autres. Al-Hakem dit que ce hadith est authentique conformément à Mous­lim. Mais selon sa chaîne de transmission, ce hadith est considéré comme bon.(source 2)

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Parce que l'amour est difficile

Þ Le croyant devrait éviter les regards insistants et la fréquentation de l’autre sexe en vue d’être à l’abri de tout genre de danger. Sinon, il cherche à tomber dans ses pièges, ce que l’Islam a interdit.

Les Versets Coraniques:

* « Et ne nous impose pas ce pour quoi nous n’avons point de force ». (La vache, 286)

* « Car l’homme a été créé faible ». (Les femmes, 28)

* « Lors donc qu’elles le virent, elles lui trouvèrent quelque chose de grand, et se coupèrent les mains et dirent: «Pureté à Dieu! Ce n’est pas un être humain, c’est un ange noble! » (Joseph, 31)

Les Hadiths:

* ‘Amr Ben A1-’As raconte: «Le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, m’a envoyé à la tête d’une armée en compagnie d’Abou Bakr et de ‘Omar. A mon retour, je lui demandai: « Prophète d’Allah, qui aimes-tu le plus? » « Pourquoi me poses-tu cette question? » Demanda le Prophète. « Je voudrais le savoir, » lui répondis-je. « ‘Aïsha,» fut sa réponse. « Je voulais parler des hommes, » ajoutai-je. Et le Prophète de me dire: « Son père (Abou Bakr). » (Rapporté par Al ­Boukhari et Mouslim).

* «‘Aïsha a dit: « Les femmes du Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, ont envoyé Fatima, la fille du Prophète, qui est entrée chez nous alors que le Prophète était allongé à mes côtés. Elle s’adressa à son père et lui dit: «Messager d’Allah, tes femmes te demandent de la traiter avec équité comme tu traites la fille d’Abi Quhafa. Je ne dis mot mais le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salue, répondit: « N’aimes-tu pas ce que j’aime? » « Si, » répondit Fatima. « Aimes donc cette femme ! » Dit-il, en me désignant." (Rapporté par Mous­lim et An-nassa’i).

* Moughith marchait derrière sa femme Barira après leur divorce et ses larmes coulaient de ses yeux. Le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, dit: «Ibn ‘Abbas, l’amour de Moughith pour Barira et la haine de Barira pour Moughith ne te semblent-ils point étranges? » Puis il s’adressa à la fem­me et lui dit: « Pourquoi ne retournes-tu pas chez lui?» « Est-ce un ordre ? » répondit-elle. « Non, » riposta-t-il, « je ne suis qu’un conciliateur. » « Je n’ai pas besoin de lui , » répondit-elle. (Rapporté par Al ­Boukhari)

ÞL’histoire de Barira est bien décrite dans le livre intitulé «Hijjat Allah AI­Baligha» (2/714). Il est dit que cette femme s’est affranchie mais son mari demeura esclave. Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salue, lui laissa le choix et elle choisit sa propre personne. La raison en est d’après l’avis de l’auteur que la femme libre ayant des relations avec un esclave éprouve de la honte. Il fallait donc éloigner toute honte jusqu’à ce qu’elle donne son approbation. Le mariage devrait donc être fait avec le consentement des deux parties. Quand la femme a été affranchie, elle pouvait avoir son mot à dire au sujet de son avenir et il fallait respecter sa décision.

L’imam Ibn Al-Quayim commente ce hadith en disant: «Le Prophète a voulu intercéder pour un amoureux auprès de sa bien aimée! Cette intercession est la meilleure la mieux récompensée par le Seigneur! Elle vise à réunir deux êtres amoureux sur ce que le Seigneur et son Messager aiment. Ainsi ce sont Satan et sa cohorte qui tentent de séparer ces deux êtres. »

* Un homme s’est plaint au Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, de ce que sa femme ne résiste à aucun attouchement. Le Prophète lui dit: «Répudie-la». Ce à quoi l’homme répondit: «Je crains que mon âme ne la suive». Et le Prophète de riposter: « Jouis donc d’elle ». (Rapporté par Ahmad dans son Masnad et An-Nassa’i). Ce hadith est considéré comme bon.

Þ Il est dit dans le livre d’Ibn Al-Quayim «Rawdat Al-Muhibbine»: Des savants ont dit que le Prophète a poussé l’homme à commettre un acte inconvenable pour éviter un plus grave péché. Car lorsque l’homme s’est plaint qu’il ne peut plus patienter et son amour pourrait l’inciter à commettre une turpitude, le Prophète lui a ordonné de la garder afin de sauvegarder son cœur et de se proté­ger du péché qu’il craint à l’égard de l’acte inconvenable dont il s’est plaint.

Certains ulémas ont expliqué ce hadith de multiples façons; la meilleure ex­plication est celle de l’imam Ibn Al-Quayim -Allah soit miséricordieux envers lui- dans son livre: «L’homme n’a pas dit que la femme fornique avec tout homme qui l’invite à commettre cette turpitude. S’il avait raconté cela au Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, celui-ci n’aurait jamais accepté qu’il demeure avec une prostituée et soit le mari d’une femme pareille! L’homme s’est uniquement plaint qu’elle ne refuse pas les gestes câlins et ne s’éloigne pas de ceux qui la touchent ou tirent sa robe, car il est des femmes qui s’adoucis­sent lorsqu’on leur parle ou joue avec elles mais n’acceptent point de commet­tre des fornications. »

A propos d’amour, ce sentiment change souvent en passion et provoque le malheur et la maladie de ceux qui l’éprouvent. L’homme devrait donc éviter les causes en respectant les interdictions de l’Islam dont on cite:

I - Les regards insistants;

2 - La promiscuité avec l’autre sexe;

3 - L’écoute des chants et des poésies érotiques, car cela peint des images dans les esprits et l’homme réfléchit ces images sur une personne à laquelle il s’at­tache.

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