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La
Naissance (règles à respecter) |
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Les appels à la prière
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Le jus de dattes |
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Il
est aussi recommandé de mettre dans la bouche du nouveau-né un peu de
jus de datte, une datte molle à sucer ou à défaut, du miel. En effet,
Abou Moussa a dit: « A la naissance de mon fils, je suis parti voir le
Prophète , ce dernier l’a appelé
Ibrabim, lui a mis une datte à sucer dans la bouche en demandant à Allah
de le bénir, puis il me l’a rendus. » Un comportement similaire, de la
part du messager d’Allah a été
adopté avec Abdallah fils de Abou Talha, Ibrahim fils de Abou Moussa et
Abdallah Ibn Az-Zoubaïr, fils de Asmâ’, belle soeur du Messager. Il
était courant de voir les compagnons présenter leurs nouveau-nés, et dès
leur naissance, au Messager .
Les membres de la famille et plus particulièrement la mère, sont invités
à respecter cette sounnah de notre bien aimé prophète
en offrant aux nouveau-nés un aliment mou et sucré à sucer, et de
préférence une datte.
(source numéro7) |
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Le
Prénom |
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A la
naissance du nouveau-né, le choix du prénom s’impose. Les musulmans
n’ont pas le droit de donner n’importe quel prénom à leurs enfants.
Leurs significations ne doivent pas être en contradiction avec leur
religion, ni être désagréable. En effet «Allah est beau, il aime la
beauté.» (Rapporté par Mouslim, At-Tirmidi et Ahmed). En plus, le
Messager d’Allah a changé les
prénoms (laids) de ses compagnons.(source
numéro7) |
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Quand
le donner |
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Le
prénom doit désigner ce qui est nommé. En effet, si ce dernier existe
tout en l’ignorant, on ne peut dans ce cas le désigner, ni le
reconnaître. Il est donc autorisé de l’appeler le premier jour de son
existence. On peut le différer de trois jours, jusqu’au jour d’al-Aqîqah,
avant ou après. Il y a une certaine facilité.
Le
Prophète a dit: "Cette nuit,
j’ai eu un enfant, je lui ai donné le prénom de mon père: Ibrahim!". (Ibn
Al-Qayim A1-Jawazia)
Plusieurs autres hadiths montrent que le prénom peut être donné au
nouveau-né le jour de sa naissance. D’autres hadiths précisent que le
prénom peut-être donné le septième jour (jour d’al-Aqîqah). C’est aux
parents de choisir en fonction de leurs propres situations...(source
numéro7) |
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Qui
le choisit? |
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Dans
le cas d’un couple musulman, c’est à lui que revient la priorité et la
responsabilité de donner un prénom à leur enfant. La majorité des
hadiths cités dans ce chapitre approuve cette affirmation. En cas de
désaccord, c’est donc le prénom proposé par le père qui doit être donné
à l’enfant. En règle générale, l’enfant est rattaché à son père et prend
son nom de famille.(source
numéro7) |
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Les
Prénoms recommandés |
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Les
savants s’accordent sur le bon choix des prénoms des enfants de parents
musulmans. En particulier, il faut choisir des prénoms associés au nom
Divin d’Allah (le Très Haut) comme Abdallah, Abderrahmân, Abdelkarîm...
En effet, ces prénoms permettent à l’enfant de grandir tout en étant
conscient d’être le serviteur d’Allah. Notre prophète Mohammed
a dit: «Le jour du Jugement, vous allez être appelés par vos prénoms et
ceux de vos pères, choisissez donc de bons prénoms.» (Abou Dawoud)
«Portez les prénoms des prophètes; les prénoms les plus
aimés par Allah sont: Abdallah et Abderrahmâne. Les plus véridiques sont
Hârith et Houmâm. Les plus mauvais sont Harb et Morrah».(Abou
Dawoud, Annasa’i et Ahmed)
On peut donner à son enfant plus d’un
prénom ou surnom. La combinaison ainsi choisie (prénom composé) doit
être linguistiquement correcte et facile à prononcer.
Le
messager d’Allah avait plusieurs prénoms: Mohammed, Ahmad, Nabî Arrahmah,
Nabî Attawoubah, al-Fâtih, al-Amîn, al-Qâcim... etc.(source
numéro7) |
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Le
surnom de l'enfant |
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Les
Prénoms à éviter |
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Certains prénoms sont déconseillés ou interdits puisqu’ils contredisent
les principes de la religion ou expriment un sens immoral et
inacceptable.
Allah dit: "Ce ne sont que des noms que vous avez inventés, vous et
vos ancêtres. Allah n’a fait descendre aucune preuve à leur sujet. Ils
ne suivent que la conjecture et les passions de leurs âmes, alors que la
guidée leur est venue de leur Seigneur." (sourate 53: verset 23)
Ainsi tout prénom qui signifie que la personne est adoratrice, ou rend
un culte à une divinité qu’Allah est rejeté par la religion.
C’est l’exemple de abd Annar (celui
qui adore le feu), abd Annabi (celui qui adore le
Prophète), abd Arrasoul (celui qui adore le
Messager), abdel Mottalib (celui qui adore
al-Mottalib), Abdel Ozza,
abd Houbal, abdel Kaabah, abd-Dirham, abd-Dounia... etc.
Les
musulmans sont ainsi invités à éviter tout prénom qui ressemble à ces
derniers. Les significations de ces noms contredisent le fait que le
musulman n’adore qu’Allah et rien d’autre «abd» ne peut être associé
qu’avec un nom d’Allah (le Très Haut).
II
existe d’autres attributs méprisables comme, «Chahin-Chah» ou «Malik
Almolouk», qui veulent dire (roi des rois). Seul Allah (à Lui toute la
Puissance et la Majesté) mérite cette appellation (ou nomination). Le
messager Mohammed a dit: «Le
prénom le plus ignoble auprès d’Allah (à Lui la Puissance et la Gloire)
est celui de l’homme qui s’appelle (roi des rois)."
De
ce hadith les savants ont déduit qu’il ne faut pas donner comme prénom:
Qâdî al Qodâte (le juge des juges) qui ne peut s’attribuer qu’à Allah.
Hâkim al Hokâm (le gouverneur des gouverneurs) qui ne peut s’attribuer
qu’à Allah. Al-Hakam (ne peut se tromper dans son jugement) qui ne peut
s’attribuer qu’à Allah. Saïd an-Nâss (le meilleur des hommes), Saïd
al-koil (le meilleur de tout le monde), Saïd Waladi Adam (le meilleur
des fils d’Adam) qui ne peuvent s’attribuer qu’au Messager .
Il
existe aussi d’autres attributs qui ont été désignés dans différents
hadiths et que les croyants ne doivent en aucun cas donner aux
nouveau-nés, tels que: Yaçâr, Rabâh, Najîh, Aflah: «Ne donne pas à ton
serviteur le prénom de Yaçâr, Rabâh, Najîh ni Aflah: en effet, quand tu
demandes: «est-il là»? On te répond non!».
Aussi tout ce qui ressemble à ces
prénoms (par leurs sens) sera déconseillé comme: Baraka, Mobârak, Moflih,
Khaïr, Serour, Ni’mah, Barrah, et ainsi de suite. En effet, lorsqu’on
demande à quelqu’un «Baraka est-elle chez toi?» La réponse négative ne
sera pas désirable, en plus, c’est un mauvais présage que personne ne
souhaite prononcer.
D’autre part, les musulmans ne doivent pas porter les prénoms des
non-croyants et plus particulièrement des grands dirigeants parmi eux.
Comme Fir’aoun (Pharaon), Qâroûn (Coré), al-Walîd... Ils ne doivent pas
non plus porter les prénoms ou les noms des démons comme: al-Ajda’,
al-Awar, al-Hobâb, al-Walhân, Khinzib. L’imâm Mâlik a précisé que les
prénoms tirés des débuts des sourates coraniques ne sont pas conseillés:
«Taha», «Yacine»...etc.
Il
est aussi déconseillé de porter des prénoms issus des noms des anges
comme: Gibrîle (Gabriel), Mikâ’il, Isrâtîl..., ainsi que tous les
prénoms qui ont un sens désagréable ou détestable comme Kalb (chien),
Hârr (brûlant), Mon (amer), Harb (guerre), Qatl (assassinat), Hazane
(tristesse)...etc.
Toutes nos citations sont déduites des hadiths de différents degrés
d’authenticité; pour abréger nous avons préféré donner ce résumé.
(source numéro7) |
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Le
changement des prénoms désagréables |
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Le
prénom peut influencer le comportement de la personne qui le porte et
peut lui nuire moralement et socialement. Par conséquent, il est
fortement conseillé de changer les prénoms désagréables.
Omar
lbn Al-kattâb (qu’Allah l’agrée) avait une fille appelée "âçya"
(désobéissante); le Messager
lui changea son prénom en «Jamîlah”» (belle). Le messager
a changé plusieurs prénoms désagréables ou en contradiction avec la
religion. Cette règle est valable pour les noms de lieux comme pour les
prénoms. (source
numéro7) |
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La Aqiqah |
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L'Immolation
d'une bête |
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La Sounnah recommande d’immoler une bête à la naissance d’un enfant selon les moyens financiers de la famille (mouton, brebis, etc.), mais il ne faut pas aller jusqu’à s’endetter pour acheter une bête. Cette pratique est appelée «al-aqîqah» et doit se faire (si
c'est possible) le septième jour après la naissance, si non plus tard quand il sera possible. Il faut remarquer ici que la possibilité englobe la disponibilité physique des parents et surtout
de la mère qui vient d’accoucher.
Le prophète Mohammed
a
dit: «A chaque nouveau-né une aqîqah. Faites couler le sang (de la bête) et éloignez de (l’enfant) tout ce qui peut lui faire mal.»
(Boukhari, Tirmidhi et An-Nassa'i) «Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui
est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).» (Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)
Concernant la bête à sacrifier, la mère des croyants Aïcha (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager a dit: «Immolez pour le garçon deux moutons similaires (ou brebis),
et un (ou une) pour la fille.» ( Ahmed et At-Tirmidi)
Dans un autre hadith nous constatons qu’il s’agit bien d’un ordre: «Le Messager nous a ordonné d’immoler un mouton pour la fille et deux pour le garçon.»
(Rapporté par Ahmed et Ibn Mâjih)
(source numéro7)
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Raser
les cheveux |
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«Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui
est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).» (Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)
Rappelons qu’il est interdit de raser à l’enfant une partie des cheveux de la tête et d’en laisser une autre, mais on a l’autorisation de raser tout le crâne pour le garçon (ou l’homme) à l’exception de la fille (la femme):
«Le Messager d’Allah
a interdit de se raser une partie des cheveux et d’en laisser une autre.» (Boukhari
et Mouslim) Plus précisément:
«Le messager d’Allah
vit une fois un enfant à qui on avait rasé une seule partie du crâne. Il leur a interdit cette pratique et leur a dit: «rasez-le en entier!»"
(Abou Dawoud)
(source numéro7)
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La
Aqiqah est-elle obligatoire |
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Dis: «En vérité, ma Salât, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l’Univers. A Lui nul associé! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre.»
(sourate
6:
verset 162- 163)
A1-Aqîqah et la fête de l’Aïd (la grande fête islamique) sont des adorations qui ont été liées
à la prière comme on le constate dans le verset précédent et dans le verset suivant:
"Accomplis la Salât pour ton Seigneur et
sacrifie." (sourate
108:
verset
2)
Les savants musulmans ont affirmé qu’Al-aqîqah est une obligation religieuse et qu’elle peut être accomplie au moyen de toute bête licite si on ne peut disposer d’une brebis ou d’un mouton.
Ils précisent qu’il est préférable d’immoler cette bête et d’inviter les (ou de donner aux) gens à manger que de faire l’aumône par l’équivalent de son prix
ou
même avec une valeur supérieure. Il est conseillé de nourrir en cette occasion les plus démunis. C’est aussi un excellent moment pour réunir les membres de la famille et partager ce moment de plaisir avec les frères en religion.
Les musulmans présents à cette fête sont invités à faire des invocations en espérant qu’Allah
-
à Lui toute la puissance et la majesté
-
fera vivre et grandir cet enfant dans l’Islam afin d’être un serviteur pieux et vertueux et une source de bonheur pour ses
parents. Tout en rappelant aux parents
qu’ils doivent remercier leur Seigneur pour ce don.
Si jamais il s’avère impossible de faire
al-Aqîqah le septième jour après la naissance du nouveau-né, on doit la faire le
quatorzième ou le vingt et unième jour. Sinon, tout autre jour. Al-Hassan
al-Basrî confirme qu’elle est obligatoire le septième jour après la naissance.
«Mais ceci est dans un sens préférentiel... Ce qui importe c’est le fait
d’immoler (une bête); et non pas le jour où la nourriture sera cuite ou mangée».
(Voir Ibn Al-Qayim: Tohfatou Al-Wadoud Bi Ahkam Al-Mawloud, page 80)
(source numéro7)
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Conseils
concernant la Aqiqah |
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Il est préférable de ne pas casser les os
de l’animal immolé, mais de couper la viande en suivant les
articulations. La bête à égorger est semblable, quant au choix, à celle
de 1’Aïd al-Kabîr (la grande fête). Rien ne doit être vendu de cette
bête égorgée pour al-aqîqah.
Al-Aqîqah est individuelle: une ou deux
bête(s) par nouveau-né. Au cas où le jour d’al-Aqîqah coïncide avec le
jour de l’Aïd aIKabîr, la (les) bête(s) égorgée(s) pour ce dernier
suffit (suffisent).
En égorgeant la bête pour l’Aqîqah, on
doit faire l’invocation qui se dit habituellement pendant le sacrifice
de l’Aïd al-Kabîr, puis préciser que c’est al-Aqîqah d’un tel.
Les musulmans ne doivent pas négliger
cette tradition prophétique (Sounnah), et surtout s’ils la remplacent
par des habitudes illicites sans rapport avec leur religion et leur
devoir de servitude envers Allah.(source numéro7) |
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Ce
qu’il faut éviter le jour de la Aqiqah |
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"...Et la plupart d’entre eux ne
croient en Allah qu’en lui donnant des associés. Est-ce qu’ils sont sûrs
que le châtiment d’Allah ne viendra pas les couvrir ou que l’Heure ne
leur viendra pas soudainement, sans qu’ils s’en rendent compte? Dis:
«Voici ma voie, j’appelle les gens (à la religion) d’Allah, moi et ceux
qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et
je ne suis point du nombre des associateurs!" (sourate 12, versets
106 - 108)
Certains musulmans suivent des traditions
héritées de leurs ancêtres ou reçues de la société dans laquelle ils
vivent. On les voit alors fêter l’arrivée au monde de l’enfant par des
actes non conformes aux enseignements de l’Islam, par exemple ils fêtent
ce jour avec des bougies, l’exagération dans les achats pour la fête «isrâf»,
ce qui cause, par la suite, des problèmes financiers à la famille, ou
prive d’autres musulmans nécessiteux! Jeter du sel sur la tête des
personnes présentes à la cérémonie de peur que l’enfant soit atteint par
le mauvais oeil des gens et leurs envies... etc. Tous ces comportements
n’ont aucun fondement en Islam.
(source numéro7) |
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